la foule des grands jours à l'inauguration de l'exposition Brito à Pipriac
Courriel reçu de Monsieur Jean-François GAUTIER
Bonjour,
Félicitations pour le concours international d'ex-libris que vous avez organisé sur le thème de J. Brito.
Les oeuvres récompensées, du moins telles qu'on les voit sur le blog, faute de catalogue papier, montrent bien que le niveau de ce concours était relevé.
Je me suis intéressé à votre présentation de J. Brito. Et j'ai retrouvé plusieurs informations, des images et même des tournures de phrases, que j'ai utilisées dans ma recherche sur J. Brito, menée et écrite en 1984-85, et allègrement reprise par d'autres par la suite.
Vous y faites allusion d'ailleurs en collant sur votre blog l'article Wikipedia consacré à Brito, dans "Bibliographie" :
• Gautier (Jean-François), Jean Brito de Bretagne en Flandre ; Pipriac, association Kistinenn, 1985, 32 pp, ill.
Le livre de M. Simonin (voir note sur Wikipedia, Bibliographie) n'est jamais paru, et jusqu'à preuve du contraire, c'est dans la publication de Kistinenn que pour la première fois :
* on parle de ce qui pourrait être la pierre tombale de J. Brito
* on montre la scène où Brito - ou Caxton ? - offre à Marguerite d'York son livre
* on remarque la coïncidence historique entre la disparition de Brito à Bruges et la toute première impression typographique en Bretagne, et surtout entre les caractères utilisés à Bruges et à Bréhan-Loudéac
* on évoque les travaux de Pieter Obbema, qui le premier a fait le lien entre Jean Brulelou et J. Brito
* on fait référence à la salle du Musée international de l'imprimerie de Mayence, qui dédie une salle aux "Gutenbergs konkurrenten" (Waldvogel, Brito, Castaldi et Coster, cités sur votre page).
Quant à la citation de votre spot "Ne dites pas à ma mère que j'ai inventé l'imprimerie à Bruges, elle croit que c'est Gutenberg !", c'est une référence à un bouquin de Jacques Séguéla paru vers 1980, intitulé "Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel", que j'utilise en 1985 pour donner une interprétation possible du colophon de J. Brito, dans le chapitre "Un colophon hermétique".
Je vous en remercie.
JF Gautier
Commentaire ajouté le 23/05/2012 de Le Bibliophile Rhemus
Félicitations pour le concours international d'ex-libris que vous avez organisé sur le thème de J. Brito.
Les oeuvres récompensées, du moins telles qu'on les voit sur le blog, faute de catalogue papier, montrent bien que le niveau de ce concours était relevé.
Je me suis intéressé à votre présentation de J. Brito. Et j'ai retrouvé plusieurs informations, des images et même des tournures de phrases, que j'ai utilisées dans ma recherche sur J. Brito, menée et écrite en 1984-85, et allègrement reprise par d'autres par la suite.
Vous y faites allusion d'ailleurs en collant sur votre blog l'article Wikipedia consacré à Brito, dans "Bibliographie" :
• Gautier (Jean-François), Jean Brito de Bretagne en Flandre ; Pipriac, association Kistinenn, 1985, 32 pp, ill.
Le livre de M. Simonin (voir note sur Wikipedia, Bibliographie) n'est jamais paru, et jusqu'à preuve du contraire, c'est dans la publication de Kistinenn que pour la première fois :
* on parle de ce qui pourrait être la pierre tombale de J. Brito
* on montre la scène où Brito - ou Caxton ? - offre à Marguerite d'York son livre
* on remarque la coïncidence historique entre la disparition de Brito à Bruges et la toute première impression typographique en Bretagne, et surtout entre les caractères utilisés à Bruges et à Bréhan-Loudéac
* on évoque les travaux de Pieter Obbema, qui le premier a fait le lien entre Jean Brulelou et J. Brito
* on fait référence à la salle du Musée international de l'imprimerie de Mayence, qui dédie une salle aux "Gutenbergs konkurrenten" (Waldvogel, Brito, Castaldi et Coster, cités sur votre page).
Quant à la citation de votre spot "Ne dites pas à ma mère que j'ai inventé l'imprimerie à Bruges, elle croit que c'est Gutenberg !", c'est une référence à un bouquin de Jacques Séguéla paru vers 1980, intitulé "Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel", que j'utilise en 1985 pour donner une interprétation possible du colophon de J. Brito, dans le chapitre "Un colophon hermétique".
Tous ces éléments sont repris sur votre blogspot, et j'en suis très heureux. J'aimerais simplement que vous fassiez mention de leur source de manière plus claire, et surtout que vous signaliez la disponibilité de la plaquette "Jean Brito, de Bretagne en Flandre 1417-1484" de J-F Gautier pour Kistinenn auprès de l'association Kistinenn, chez A. Delamarche. La Hinois 35550 Pipriac (7€, port compris).
Je vous en remercie.
JF Gautier
Commentaire ajouté le 23/05/2012 de Le Bibliophile Rhemus
Rendons à Goetinck ce qui appartient à Goetinck :
contrairement à ce qu'a prétendu ici Monsieur Jean-François Gautier, ce n'est pas lui en 1985, mais bien Marc Goetinck, Brugeois et historien de l'art, qui, dès 1979, rapporte pour la première fois l'identification de la pierre tombale de Jean Brito à Bruges, à l'extérieur du transept nord de l'église Saint-Gilles, dans son étude intitulée "Jan Brito, calligraaf en drukker te Brugge" (Bruges, 1979).
contrairement à ce qu'a prétendu ici Monsieur Jean-François Gautier, ce n'est pas lui en 1985, mais bien Marc Goetinck, Brugeois et historien de l'art, qui, dès 1979, rapporte pour la première fois l'identification de la pierre tombale de Jean Brito à Bruges, à l'extérieur du transept nord de l'église Saint-Gilles, dans son étude intitulée "Jan Brito, calligraaf en drukker te Brugge" (Bruges, 1979).
